Chers amis, chers partenaires,
Nous avons le plaisir de vous partager une nouvelle aussi surprenante qu’enthousiasmante, qui illustre à quel point l’œuvre continue de voyager et de révéler ses secrets. Certaines découvertes surviennent avec la discrétion des évidences longtemps attendues… et la puissance silencieuse des œuvres qui traversent le temps.
Figure 1 Ravier. hst,28x35cm, ref;1861-(1995)
Une découverte exceptionnelle. Récemment, un musée japonais de premier plan a mis au jour, au cœur de ses réserves, plusieurs toiles attribuées à François Auguste Ravier. Ces œuvres, conservées dans l’ombre pendant des années, réapparaissent aujourd’hui avec une présence intacte,témoignant de la portée internationale et encore méconnue de cet artiste.- Explications: François Auguste Ravier côtoie beaucoup de peintres lors de son séjour à Rome entre 1841-1848 dont l’italo-suisse Antonio Fontanesi paysagiste comme lui.
Moins aisé, professeur à l’école des Beaux-Arts, il fera plusieurs séjours à Crémieu ou Morestel pour observer Ravier et ses méthodes, ses dessins et ses peintures. Quand il repart au pays, c’est avec les cartables pleins de pochades ou peintures baptisées « casseroles » par Ravier.
Comment l’avons-nous su ? Dans le cadre de leurs recherches d’identification et de documentation, les équipes du musée et les conservateurs se sont tournées vers les ressources disponibles en ligne. C’est ainsi qu’ils ont découvert le site internet de Ravier, qui a « retenu toute leur attention par la qualité de ses contenus et la richesse des informations présentées avec la qualité documentaire et la sensibilité. », et la sensibilité de l’auteure. ». C’est ainsi que, de manière aussi naturelle qu’inattendue, un premier contact a été établi.
Une belle opportunité de collaboration … Ce premier contact ouvre la voie à une collaboration prometteuse, mêlant expertise, histoire de l’art et échanges internationaux. Nous sommes particulièrement heureux de voir le travail et les recherches autour de Ravier et Fontanesi contribuer à des découvertes concrètes, jusque dans des collections lointaines.
Nous vous tiendrons bien entendu informés des avancées de cette collaboration, des analyses en cours, et des éventuelles révélations concernant ces tableaux.
L’écho discret des œuvres : Cette découverte nous rappelle combien le patrimoine artistique reste vivant, et combien il peut encore réserver de belles surprises. Il est des œuvres qui patientent, des œuvres qui voyagent, se taisent… puis réapparaissent. Cette découverte nous rappelle que le patrimoine artistique demeure vivant, parfois insoupçonné, toujours prêt à se révéler à nouveau.
Avec toute notre gratitude pour votre attention et votre fidélité,
Christine Boyer Thiollier, juin 2026